Le PDCA, ce n’est pas non plus un mot chic qu’on colle dans les PowerPoint pour faire croire qu’on pilote l’amélioration continue.
Le PDCA, c’est un état d’esprit.
Planifier, faire, vérifier, agir, pas dans un tableau Excel, mais dans la vraie vie, là où se prennent les décisions, là où l’impact est réel.
Le problème, c’est qu’on fait souvent du PDCA sur des actions locales, juste pour remplir un tableau qualité à 15 colonnes et faire plaisir à l’auditeur.
Mais au niveau managérial ?
Quid des projets, des enjeux lourds, de la stratégie ?
Là, le PDCA disparaît
Ou plutôt… c’est le A qui disparaît.
Résultat : pas de réflexion, pas d’apprentissage, pas de remise en question.
Conséquence : la norme de management, du coup… ne concerne plus vraiment le management. Pratique, non ?
D’ailleurs c’est très drôle de voir que l’on a la même chose avec la méthode 5M, là aussi, bizarrement, pas MANAGEMENT.
Chez Cab’qual, on affirme que le RETEX, le retour d’expérience, c’est le cœur de l’amélioration, ce qui donne du sens, du mouvement, et surtout… ce qui fait que votre démarche sert à quelque chose.