Questions fréquentes

Formations

 

Dans quel cadre puis-je utiliser vos Serious Game ?

Les Serious Game peuvent s’utiliser et s’adaptent parfaitement à plusieurs cadres d’intervention. La formation, en ce qui concerne nos Serious Game ISO 9001 et RSE : formation d’une équipe, d’un service, de l’encadrement. Dans ce contexte, nous sommes capable de combiner le jeu avec nos pratiques d’auditeurs IRCA, les jeux de rôles audités/auditeurs notamment et ainsi d’envisager des formations allant de un à plusieurs jours. La sensibilisation d’un CODIR ou d’un COPIL, mais également l’animation d’un séminaire pour notre Serious Game RSE. Dans ce contexte, en une journée, les participants repartent en ayant l’impression d’avoir vécu une véritable aventure. Si besoin, nous sommes également en capacité d’élargir la formation en intégrant nos pratiques de consultants auditeurs.

En quoi consiste votre Serious Game ISO 9001 ?

Ce jeu d’équipes permet de maitriser les exigences de la normes ISO 9001 en partant d’un cas pratique d’une entreprise, en analysant ses écarts et en proposant des actions pertinentes pour la mener à la certification. Chaque équipe reçoit des cartes « écarts relevés en audit ». Elles doivent être rapprochées des exigences de l’ISO 9001 via une grille qui facilite leur identification et la lecture de la norme. En procédant de la sorte, la norme est mobilisée « en situation réelle » et non plus de manière théorique et « scolaire ». Des battles, de l’émulation, petit à petit, les participants intègrent la norme sans même s’en rendre compte. L’équipe gagnante est celle qui a fait certifier son entreprise.

En quoi consiste votre Serious Game RSE ?

Ce jeu permet de mettre en présence jusqu’à 4 équipes qui vont simuler leur stratégie de Développement Durable pour une entreprise précise. Les participants analysent la situation, établissent un diagnostic, évaluent les risques et opportunités, effectuent des arbitrages et proposent une stratégie selon différents axes du Développement Durable (Réglementation, Environnement, …) qu’ils matérialisent sur un tapis de jeu. L’équipe gagnante sera celle qui saura proposer la stratégie donnant le meilleur avantage compétitif à l’entreprise. Une console centrale permet de suivre collectivement l’avancée du score de chaque équipe et de créer de l’émulation.

Qu’est ce qui caractérise vos formations ?

Nous ne nous contentons pas de « dérouler » le sacro-saint support PPT. Cab’qual, c’est un style inimitable, basé sur les Accelerated Learning Techniques : jeux de rôles, challenges, pédagogie inversée, jeux cadres de Thiagi, ice breakers et même ….. 2 Serious Game : RSE et ISO 9001 pouvant être déployés jusqu’à 4 équipes de plusieurs participants.

Puis-je faire financer ma formation ?

Bien sûr, cela dépend de votre OPCO. Nous entrons dans les critères puisque nous sommes DATADOCKÉS et Certifiés QUALIOPI (mais également ISO 9001) pour nos actions de formation par notre organisme certificateur AB Certification, respectivement sous les numéros RNQ 3214 et 1381.

Accompagnement

 

Comment choisir un consultant ?

A la différence des organismes certificateurs, encadrés par le COFRAC, le conseil est une activité non protégée. Donc n’importe qui peut se réclamer du conseil et c’est hélas ce qui se passe. L’activité de conseil est souvent perçue comme un effet d’aubaine donc prudence. L’idéal est de prendre un consultant dont la structure est certifiée ISO 9001 et même mieux, un consultant auditeur IRCA et donc rompu aux exigences des audits de certification. Ensuite, rencontrez-le et vous saurez ! Une part de vous même est capable de reconnaitre la Qualité !

Puis-je externaliser tout ou partie de la gestion de mon système ?

Bien évidemment tout est possible, mais il faut considérer l’externalisation comme un outil d’optimisation et/ou d’expertise et non comme une manière de « se débarrasser » du sujet. Chaque situation est unique mais de manière générale, l’externalisation est souvent partielle sur tel ou tel aspect. Elle peut toutefois aller jusqu’à la prise en charge de l’intégralité du système (dans le cadre d’une TPE totalement accaparée par la production par exemple). Le coût journalier est nécessairement plus élevé que le coût journalier d’un collaborateur en interne mais vous y gagnerez en expertise et en conséquence sur le fait que « le travail » est fait en beaucoup moins de temps, un professionnel travaillant en 2 à 3 fois plus vite. Et puis, n’oubliez pas que le coût journalier de votre collaborateur est à considérer toutes charges incluses.

Puis-je être certifié ISO par Cab’qual ?

Non, nous apportons du conseil pour mener une démarche de certification, nous n’avons pas le droit de délivrer des certificats officiels car nous serions juge et partie. En gros, nous sommes « le garagiste » qui prépare la voiture, le certificateur étant « le Contrôle Technique ». Nous n’avons pas le droit de délivrer un certificat officiel et le certificateur n’a pas le droit de faire du conseil. Chacun son métier.

Quels sont vos tarifs ?

Chaque mission est évaluée en matière de temps passé. Un prix est proposé au client, somme (addition) de toutes les phases que nous avons détaillées et chiffrées. Dans les faits, c’est un forfait sans surprise. Il n’est pas rare que le budget ne soit pas intégralement consommé. De plus, selon les sujets, nous pouvons intervenir à distance et dès la demi-journée, ce qui permet d’accéder à une haute expertise pour un budget très restreint. Concrètement, pour une TPE, nous pouvons intervenir dès 490€HT sur une démarche non normative et dès 4990€HT pour un accompagnement à la certification ISO 9001 pour des process simples, sans particularités.

Travaillez-vous avec des partenaires ?

Oui, autant que de besoin, via un réseau très restreint d’experts très pointus dans leur domaine. C’est la force de notre écosystème, notamment avec les organismes certificateurs.

Peut-on se passer de conseil ?

Bien sûr, comme se passer d’un garagiste, d’un architecte, d’un comptable, de …. Si le consultant est mauvais, c’est même mieux en fait. Sinon, c’est à vous de voir. Il n’y a pas de risque majeur, juste celui de vous égarer un peu voire beaucoup, de construire des choses incomplètes, pas très bien articulées, pas très pertinentes, « lourdes » à manœuvrer, …. Si c’est une question de budget, vous pouvez aussi demander une journée d’audit/conseil pour échanger avec un consultant qui vous apportera des éléments de réflexion, une vision globale, de l’expertise et des expériences. Le mieux est que vous ayez réfléchi ou travaillé le sujet avant, ainsi l’échange sera plus productif pour vous, mais aucune obligation en ce sens.

Sur quoi mettez-vous l’accent ?

Dans chacune de nos missions, nous mettons l’accent sur le management, le management et le management. C’est un mot galvaudé, donc je précise : organisation, tutorat, compétences, prévention, supervision, reporting, amélioration, ….

Vous faîtes un audit à blanc ?

Oui, dans une mission de conseil à visée de certification ISO, l’audit à blanc est toujours obligatoire car il est la meilleure garantie de réussite. C’est également souvent à ce moment que les derniers blocages sont levés. L’audit à blanc est beaucoup plus strict que l’audit réel. Souvent nous relevons une demi-douzaine de non-conformités dont certaines majeures et une bonne douzaine de points sensibles. En audit réel, c’est plutôt de l’ordre de 1 ou 2 non-conformités mineures et 3 points sensibles, fréquemment moins. C’est ce qui nous permet d’afficher 100% de clients certifiés à ce jour dès le 1er audit.

Jusqu’où va votre accompagnement ?

usqu’au bout, jusqu’à l’obtention d’une certification si c’est cela que vous souhaitez. Nous

prenons le client « par la main » et le guidons pas à pas. Nous rédigeons, nous orientons, nous motivons, nous expliquons, nous facilitons, nous nous adaptons, nous échangeons encore et encore. En réalité nous avons 3 clients chez un même client :

  • l’entreprise et ce qui est raisonnablement bon pour elle, notamment en termes d’image ;
  • le chef d’entreprise et ses attentes particulières, souvent non formulées à la signature du contrat mais recueillies en début de mission via des échanges confidentiels et privilégiés;
  • le/a chef de projet à qui nous accordons une attention très particulière car c’est lui/elle qui devra poursuivre après notre intervention pour maintenir le système.

Normes ISO

 

Comment choisir mon organisme certificateur ?

La liste des organismes accrédités par le COFRAC est disponible sur le site du COFRAC. Nous, nous sommes certifiés ISO 9001 par AB Certification. Professionnels, intelligents, efficaces, réactifs, ils certifient également plusieurs de mes clients sur les normes ISO 9001, 14001, 45001 … Mes clients et moi-même, sommes traités avec respect et service, comme des clients et non des numéros de dossier.

Comment choisir un consultant ?

A la différence des organismes certificateurs, encadrés par le COFRAC, le conseil est une activité non protégée. Donc n’importe qui peut se réclamer du conseil et c’est hélas ce qui se passe. L’activité de conseil est souvent perçue comme un effet d’aubaine donc prudence. L’idéal est de prendre un consultant dont la structure est certifiée ISO 9001 et même mieux, un consultant auditeur IRCA et donc rompu aux exigences des audits de certification. Ensuite, rencontrez-le et vous saurez ! Une part de vous même est capable de reconnaitre la Qualité !

Les normes sont-elles exigées ?

Bien évidemment non, on ne peut exiger une certification type ISO. Elles représentent toutefois un avantage marketing et commercial non négligeable par rapport à la concurrence. De même, elles permettent une meilleure note dans les appels d’offres.

Combien d’entreprises sont certifiées en France ?

Trop peu et c’est la bonne nouvelle. Les chiffres sont ridiculement bas avec moins de 5% de certifiés et sans doute sommes-nous très en deçà. Votre démarche ISO vous positionnera donc de manière très positive.

Je suis une TPE, une ISO n’est pas pour moi car trop contraignante.

Cela dépend de l’lSO souhaitée. Mais pour plusieurs d’entre elles, bien au contraire, la démarche consiste à démontrer que vous fonctionnez selon le bon sens en appliquant les principes de la norme ISO visée, ce qui est déjà le cas à près de 70% pour l’ISO 9001 par exemple.

Je suis une TPE, une ISO est forcément trop chère.

Absolument pas, nous parlons de management et d’organisation. Par exemple, en prenant en compte le fait que vous respectez déjà une grande partie de l’ISO 9001, nous pouvons vous accompagner dès 5000 euros HT.

Puis je avoir une démarche sur mesure ?

Oui, bien sûr. Vous pouvez également vous inspirez de/s norme/s ISO existante/s. Par contre vous ne pourrez-vous prévaloir d’un certificat officiel. Lorsque l’on est une TPE avec très peu de moyen cela peut avoir du sens mais pour une PME, voir une ETI, attention au risque de ridicule si vous ne traitez pas le sujet sérieusement.

J’ai hérité d’un système de management ISO avec 150 procédures, pour la plupart obsolètes ; dois-je les conserver ?

Si elles ne servent à rien, bien évidemment non. Vous pouvez être certifiés « sans procédures ». Le mieux est de les dispatcher aux acteurs concernés et de leur demander une lecture critique, puis de faire 3 tas : « A conserver en l’état », « A mettre à jour » et enfin « A supprimer », en prenant soin toutefois d’intégrer les éventuelles exigences réglementaires le cas échéant.

Dois-je entretenir mon ISO « advitam eternam » ?

C’est un système et donc à ce titre oui tant que vous le jugez utile pour votre entreprise. Ensuite vous pouvez décider « d’arrêter ». Vous pouvez également décider de continuer à entretenir votre système mais en « arrêtant la certification » à proprement parlé.

Une association peut-elle être certifiée ?

Oui, bien sûr, sur toutes les normes ISO. C’est même un gage de sérieux si vous recevez des fonds publics. Attention cependant au coût de mise en place et de maintien.

Certifications Qualiopi

 

Comment choisir un consultant ?

A la différence des organismes certificateurs, encadrés par le COFRAC, le conseil est une activité non protégée. Donc n’importe qui peut se réclamer du conseil et c’est hélas ce qui se passe. QUALIOPI est perçu comme un effet d’aubaine donc prudence. L’idéal est de prendre un consultant dont la structure a été certifiée QUALIOPI (ainsi il aura réellement testé) et même mieux, un consultant auditeur IRCA et donc rompu aux exigences des audits de certification.

Quelle est la durée de l’audit ?

Elle est encadrée par le COFRAC avec des seuils qui dépendent du chiffre d’affaires, de vos actions (formation et/ou formation d’apprentie et/ou bilan de compétences et/ou validation des acquis) et du nombre de sites d’implantation de votre structure. La durée minimale est toutefois de 1 jour (en deça de 150 k€ sur une mono activité monosite).

Je suis DATADOCKÉ, donc QUALIOPI est plus facile ?

Pas vraiment en réalité. Si une partie des documents de DATADOCK servira effectivement à alimenter votre démarche QUALIOPI, la vraie différence est que vous devrez « subir » un audit d’une journée a minima. En pratique, c’est un auditeur qui viendra vous questionner sur vos documents et vos pratiques pendant 7 heures d’affilé. Avouez que cela change la règle du jeu.

J’ai créé et ne suis pas DATADOCK, que dois-je faire ?

Si vous voulez que vos prestations soient éligibles aux financements, il faut être DATADOCKÉ. Après, très simple, nous vous conseillons de vous faire certifier QUALIOPI et ensuite de télécharger votre certificat sur votre compte DATADOCK. Et voilà un raccourci pour le moins intéressant.

Peut-on changer d’organisme certificateur ?

Bien sûr, à n’importe quel moment. Il faut juste ne pas avoir de « non-conformités » en cours. Vous contactez l’organisme chez qui vous souhaitez aller, qui se chargera des démarches, notamment auprès de votre organisme certificateur actuel.

Comment choisir mon organisme certificateur ?

La liste des organismes accrédités par le COFRAC est disponible ici. Nous, nous sommes certifiés QUALIOPI par AB Certification sous le numéro RNQ 3214. Professionnels, intelligents, efficaces, réactifs, ils certifient également ma structure pour l’ISO 9001 et certifient mes clients sur les normes ISO 9001, 14001, 45001 … Mes clients et moi-même, sommes traités avec respect et service, comme des clients et non des numéros de dossier.

RSE, responsabilité sociétale des entreprises

 

Comment choisir un consultant ?

A la différence des organismes certificateurs, encadrés par le COFRAC, le conseil est une activité non protégée. Donc n’importe qui peut se réclamer du conseil et c’est hélas ce qui se passe. L’activité de conseil est souvent perçue comme un effet d’aubaine donc prudence. L’idéal est de prendre un consultant dont la structure est certifiée ISO 9001 et même mieux, un consultant auditeur IRCA et donc rompu aux exigences des audits de certification. Ensuite, rencontrez-le et vous saurez ! Une part de vous même est capable de reconnaitre la Qualité !

Comment faire le bon choix ?

C’est justement toute la valeur ajoutée de notre expertise d’avoir une vision globale de l’environnement normatif et RSE. Alliée à notre longue expérience de consultants senior, cela nous permet d’identifier rapidement ce qui « est le meilleur » et « fait le plus sens » pour votre entreprise, selon sa taille, son secteur d’activité, ses possibilité notamment financières …. De plus, toutes ces démarches sont compatibles et peuvent être combinées selon les besoins. Et enfin, aboutir à une certification ne doit pas être nécessairement un objectif. On peut s’inspirer des normes pour construire une démarche sur mesure. Encore une fois, c’est toute la différence en un « consultant Dolly » et un expert Cab’qual.

Je veux faire de la RSE, par où commencer ?

Commencer par faire la liste de tout ce qui est fait de positif dans l’entreprise, dans tous les secteurs et services. Y compris ce qui vous semble acquis ou découlant du bon sens. Ensuite faites appel à un conseil pour un diagnostic rapide afin de dégager une stratégie et une feuille de route. Ensuite, vous verrez …. Nous pouvons faire cela pour vous, sur une demi-journée en distanciel pour limiter les coûts.

Plusieurs thématiques alimentent la RSE, puis-je commencer par étapes ?

Prudence. Le maître mot est la crédibilité. Cela dépend de votre taille, de vos moyens, de votre activité, …. C’est le rôle du consultant de vous aiguiller sur votre stratégie. La règle est de couvrir toutes les thématiques avec un minimum de contenu, sinon ça ne s’appelle pas de la RSE mais de l’environnement par exemple, ce qui n’a évidemment rien de péjoratif. Nous pouvons faire cela pour vous, sur une demi-journée en distanciel pour limiter les coûts.

Je peux faire de la RSE sans ISO ?

Bien sûr, je dirais presque « que cela n’a rien à voir », mais si des standards existent, bien sûr que l’on peut s’y référer ou s’en inspirer.

Quel est le plus grand risque en matière de RSE ?

Contrairement aux ISO qui sont sanctionnées par un certificateur externe, la RSE est une démarche sans sanction externe (bien qu’il existe bien des labels basés sur l’ISO 26000 par exemple) et donc le risque majeur est le Green Washing ou en tout cas un satisfecit tellement bas au regard de ce que l’entreprise peut raisonnablement faire, qu’il en est indigne : afficher un engagement général qui ne veut rien dire, clamer que l’on respecte le droit du travail, pratiquer la discrimination en se réclamant du contraire ….

Faire de la RSE peut-il m’aider dans mon management ?

Oui, car la RSE c’est des actions vertueuses mais également un chemin, une manière de les identifier, de les partager et de les suivre. Bien déployée, une démarche RSE implique et soude les équipes et les collaborateurs.

Dans une étude institutionnelle, il était dit que 50% des entreprises faisaient déjà de la RSE, ce n’est donc plus « novateur » ?

Non, méfiez-vous des études, elles sont souvent « au service ». Avec 20 ans d’expérience, je peux vous affirmer que nous sommes plutôt autour de 5% que de 50%. Ce qui se passe c’est que dans certaines études on demande « Achetez-vous de papier recyclé ? Recrutez-vous essentiellement en CDI ? …» et l’entreprise répond « oui ». Si c’est vrai, c’est bien, mais « faire les fonds de tiroir des bonnes actions » pour décréter que l’on fait de la RSE est « abusif ». Faire de la RSE, c’est initier une réflexion, intégrer réellement ses parties prenantes, mettre en place des actions, les structurer et les suivre. Ce n’est pas se « gargariser » de respecter le droit du travail. Prenons un autre exemple. Une entreprise normalement constituée respecte déjà 70% de l’ISO 9001 et pourtant il ne viendrait jamais à l’idée du chef d’entreprise de clamer qu’il est ISO 9001.
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